Le big bazar

La citation de Shakespeare existe-t-elle vraiment ? Oui !

Posté en TV bazar par Sarrdanapale à juillet 11, 2008

Hier PPPDA est parti avec une citation de Shakespeare :
“Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser”.
C’est beau de nous quitter avec le dramarturge anglais. Tous les médias ont repris la citation sans préciser l’origine exacte. Comme si c’était évident. Je ne connaissais pas cette citation alors j’ai cherché de quelle pièce elle pouvait venir… et je n’ai pas trouvé.

La citation la plus proche que j’ai trouvé et une réplique d’Henri VI dans la partie III de la pièce de théâtre éponyme.

“Let me embrace thee, sour adversity;
For wise men say it is the wisest course.”

Que l’on pourrait traduire maladroitement par :
Laisse-moi t’embrasser, toi amère adversité

Parce que les hommes sages disent que c’est le plus sage chemin.
Je n’ai pas la traduction exacte en français.
Le sens ressemble mais pas totalement.

Je n’ose imaginer que PPDA nous quitte sur une fausse citation ou même sur une citation inexacte. Un spécialiste de Shakespeare peut-il me dire d’où vient sa citation ?

PS : quelqu’un m’a donné la réponse :

La citation est une réplique de Page in “Les joyeuses commères de Windsor” à la fin de l’acte V.

“What cannot be eschew’d must be embrac’d.”

Si j’étais Coleridge, je dirais donc que PPDA “drunk the milk of paradise.”

Ici le texte complet.

Solution lue sur Libellules.

La plus vieille maman du monde

Posté en International bazar par Sarrdanapale à juillet 11, 2008

Vu sur le blog de France 2 New Delhi.

“Meerut dans l’Uttar Pradesh, une femme de 70 ans a accouché par césarienne de jumeaux, un garçon et une fille, après une fécondation in vitro. Elle était déjà mère de deux enfants, cinq fois grand-mère. Omkali Singh et son mari de 75 ans voulaient un garçon à tout prix. Un garçon plutôt qu’une fille car le garçon en Inde reste à la maison, hérite des terres et s’occupe de ses parents leurs vieux (sic) jours venus.

Diffusion le 10/07/2008
Reportage Arnauld Miguet, Sylvain Lepetit, Dominique Marotel et Quentin Girard.”